Tous les matins
Par Admin, dimanche 28 octobre 2007 à 11:02 :: General :: #12 :: rss
Tous les matins, en nous levant, prenons le contrôle de notre journée.
Pour fuir notre hiver québécois, comme une multitude d'autres « snowbirds », je suis en Floride en ce début d'année 2006. Ça fait au moins cinq ans, pour des raisons particulières, que je ne m?y suis pas rendu. Je n?ai pas tardé, évidemment, à renouer avec un de mes grands plaisirs d?autrefois soit de visiter les nombreuses plages du coin où je réside qui continuent d?attirer, à ma grande surprise, tant de touristes venant de toutes les parties du monde.
Il y en a une que j?affectionne tout particulièrement. Elle se trouve un peu au nord du boulevard d?Hillsboro à Deerfield. Sa végétation, sa tranquillité, son aire de pique-nique et ses attraits naturels environnants me fascinent et me calment.
Dimanche dernier, pour me replonger dans de beaux souvenirs, je m?y suis rendu. Trop tard. La présence nombreuse des étudiants américains venus célébrer leur « spring break » a obligé les autorités du site à fermé son stationnement à places limitées tôt en matinée. Intérieurement j?ai maudit ma lenteur matinale de vacancier.
N?ayant pas d?autres options j?ai décidé de circuler plutôt lentement sur la A1A, direction sud, dans le but de dénicher une plage qui rencontrerait mes exigences. Seule l?achalandée plage municipale de Deerfield semblait pouvoir accueillir la grouillante et agitée faune touristique de ce jour-là. Mes souvenirs de cet endroit ne me rappelaient rien qui vaille. Cette plage est beaucoup trop bruyante et n?offre, à mon goût, aucun attrait particulier. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, après avoir finalement trouver un stationnement, je m?y suis tout de même rendu avec mon équipement de bon touriste qui veut bénéficier du soleil de la Floride et je m?y suis installé de plus ou moins bon gré.
Pour me détendre et retrouver une humeur plus agréable j?ai alors décidé de marcher du long de la mer. À ma grande surprise et surtout à ma grande joie un nouveau « boardwalk » aménagé, j?ose croire, au cours de ces cinq dernières années où je n?étais pas venu en Floride s?offrait à moi. Le long de celui-ci une nouvelle avenue me présentait une plage propre, des aires de jeux bien entretenus et même une pelouse luxuriante. Et que dire de la tranquillité étonnante qui régnait à environ un mille seulement de la tornade du « spring break ».
Pourquoi vous raconter cela ?
J?ai tiré une conclusion de cette agréable expérience dominicale que je veux partager avec vous.
Mais avant de ce faire, permettez-moi pendant quelques minutes, de revenir dix-ans en arrière.
J?ai vécu pendant vingt-cinq ans avec une femme exceptionnelle, Carole. Il y une dizaine d?années de cela, à cause des nombreux malaises qu?elle endurait au niveau de son système digestif, ses médecins-spécialistes lui font passer toute une série de tests qui les conduiront, une fois pour toute, à un diagnostic précis. Le résultat : Carole est atteinte d?une maladie rare et incurable, une paralysie de son système digestif. Cette maladie dégénérative fera en sorte qu?elle ne pourra plus s?alimenter normalement pour le reste de ses jours. L?alimentation parentérale sera son partage quotidien jusqu?à la fin que l?on prévoit dans plus ou moins huit ans. Quel choc ! Pour elle. Pour moi. Pour la famille.
Ce diagnostic cruel lui donne des sueurs et des angoisses les jours qui suivent l?annonce fatidique. Tout naturellement. Mais un bon matin elle me réveille et, sereinement, me dit : « Jean-Marc, j?ai réalisé cette nuit que j?ai deux choix. Ou je me plains à tous venants et le vide se fera autour de moi. Ou alors je vis pleinement ma vie, demeure positive et fais le plein d?amitiés. » Vous connaissez déjà son choix. J?en suis assuré. Et en plus de consolider ses amitiés courantes elle se fit toute une flopée de nouveaux amis et nouvelles amies avec lesquels elle fit passer en premier son désir d?aider les autres par le bénévolat et d?ainsi oublier son état de santé. Jusqu?à un certain point.
Revenons à nos moutons, à ma journée d?hier, devrais-je dire. Oui, hier j?ai pensé à Carole en découvrant cette nouvelle plage. Oui, après avoir été peiné que ma plage préférée soit fermée, j?aurais pu perdre ma journée en maugréant, en bougonnant. J?ai plutôt choisi, à l?instar de Carole, d?être positif et de vivre pleinement ma vie, CE JOUR-LÀ.
Oui, chaque matin nous pouvons prendre le contrôle de notre journée. La décision nous reviens À NOUS. Et cela est vrai autant pour maîtriser les petites contrariétés quotidiennes que pour faire face à des contretemps majeurs.
Pour celles et ceux que ça pourrait intéresser, Carole est décédé, entourée de ces nombreux ami(e)s le 25 décembre 2003 à l?âge de soixante-deux ans. Sa soif de vivre, son souci de l?harmonie et son courage exemplaire guident et éclairent encore aujourd?hui ses nombreux parents et ami(e)s qui lui survivent. Elle est à jamais leur phare.
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Homme d'affaires qui a investi sur "un esprit positif", monsieur Jean-Marc Donahue possède une poignée de main sincère, un tempérament jovial et une facilité de contact avec le public. Simple dans sa façon d'aborder les gens, il n'aime pas non plus se compliquer l'existence. Il trouve la vie intéressante et veut la goûter à fond.
D'après quelques renseignements glanés dans son entourage, monsieur Donahue est franc et chaleureux avec les personnes qu'il côtoie, ce qui lui permet de s'attirer leur sympathie. Sa personnalité forte et rayonnante respire la bonne humeur et la joie de vivre..
Ce qu'il affectionne le plus dans ses conférences, c'est le sentiment d'aider les gens. Il trouve revalorisant d'apporter de l'aide à ceux qui le demandent. Vous pouvez visiter son site web à l'adresse suivante : http://www.donahueracine.com/
Source: http://www.contenulibre.com/
Pour fuir notre hiver québécois, comme une multitude d'autres « snowbirds », je suis en Floride en ce début d'année 2006. Ça fait au moins cinq ans, pour des raisons particulières, que je ne m?y suis pas rendu. Je n?ai pas tardé, évidemment, à renouer avec un de mes grands plaisirs d?autrefois soit de visiter les nombreuses plages du coin où je réside qui continuent d?attirer, à ma grande surprise, tant de touristes venant de toutes les parties du monde.
Il y en a une que j?affectionne tout particulièrement. Elle se trouve un peu au nord du boulevard d?Hillsboro à Deerfield. Sa végétation, sa tranquillité, son aire de pique-nique et ses attraits naturels environnants me fascinent et me calment.
Dimanche dernier, pour me replonger dans de beaux souvenirs, je m?y suis rendu. Trop tard. La présence nombreuse des étudiants américains venus célébrer leur « spring break » a obligé les autorités du site à fermé son stationnement à places limitées tôt en matinée. Intérieurement j?ai maudit ma lenteur matinale de vacancier.
N?ayant pas d?autres options j?ai décidé de circuler plutôt lentement sur la A1A, direction sud, dans le but de dénicher une plage qui rencontrerait mes exigences. Seule l?achalandée plage municipale de Deerfield semblait pouvoir accueillir la grouillante et agitée faune touristique de ce jour-là. Mes souvenirs de cet endroit ne me rappelaient rien qui vaille. Cette plage est beaucoup trop bruyante et n?offre, à mon goût, aucun attrait particulier. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, après avoir finalement trouver un stationnement, je m?y suis tout de même rendu avec mon équipement de bon touriste qui veut bénéficier du soleil de la Floride et je m?y suis installé de plus ou moins bon gré.
Pour me détendre et retrouver une humeur plus agréable j?ai alors décidé de marcher du long de la mer. À ma grande surprise et surtout à ma grande joie un nouveau « boardwalk » aménagé, j?ose croire, au cours de ces cinq dernières années où je n?étais pas venu en Floride s?offrait à moi. Le long de celui-ci une nouvelle avenue me présentait une plage propre, des aires de jeux bien entretenus et même une pelouse luxuriante. Et que dire de la tranquillité étonnante qui régnait à environ un mille seulement de la tornade du « spring break ».
Pourquoi vous raconter cela ?
J?ai tiré une conclusion de cette agréable expérience dominicale que je veux partager avec vous.
Mais avant de ce faire, permettez-moi pendant quelques minutes, de revenir dix-ans en arrière.
J?ai vécu pendant vingt-cinq ans avec une femme exceptionnelle, Carole. Il y une dizaine d?années de cela, à cause des nombreux malaises qu?elle endurait au niveau de son système digestif, ses médecins-spécialistes lui font passer toute une série de tests qui les conduiront, une fois pour toute, à un diagnostic précis. Le résultat : Carole est atteinte d?une maladie rare et incurable, une paralysie de son système digestif. Cette maladie dégénérative fera en sorte qu?elle ne pourra plus s?alimenter normalement pour le reste de ses jours. L?alimentation parentérale sera son partage quotidien jusqu?à la fin que l?on prévoit dans plus ou moins huit ans. Quel choc ! Pour elle. Pour moi. Pour la famille.
Ce diagnostic cruel lui donne des sueurs et des angoisses les jours qui suivent l?annonce fatidique. Tout naturellement. Mais un bon matin elle me réveille et, sereinement, me dit : « Jean-Marc, j?ai réalisé cette nuit que j?ai deux choix. Ou je me plains à tous venants et le vide se fera autour de moi. Ou alors je vis pleinement ma vie, demeure positive et fais le plein d?amitiés. » Vous connaissez déjà son choix. J?en suis assuré. Et en plus de consolider ses amitiés courantes elle se fit toute une flopée de nouveaux amis et nouvelles amies avec lesquels elle fit passer en premier son désir d?aider les autres par le bénévolat et d?ainsi oublier son état de santé. Jusqu?à un certain point.
Revenons à nos moutons, à ma journée d?hier, devrais-je dire. Oui, hier j?ai pensé à Carole en découvrant cette nouvelle plage. Oui, après avoir été peiné que ma plage préférée soit fermée, j?aurais pu perdre ma journée en maugréant, en bougonnant. J?ai plutôt choisi, à l?instar de Carole, d?être positif et de vivre pleinement ma vie, CE JOUR-LÀ.
Oui, chaque matin nous pouvons prendre le contrôle de notre journée. La décision nous reviens À NOUS. Et cela est vrai autant pour maîtriser les petites contrariétés quotidiennes que pour faire face à des contretemps majeurs.
Pour celles et ceux que ça pourrait intéresser, Carole est décédé, entourée de ces nombreux ami(e)s le 25 décembre 2003 à l?âge de soixante-deux ans. Sa soif de vivre, son souci de l?harmonie et son courage exemplaire guident et éclairent encore aujourd?hui ses nombreux parents et ami(e)s qui lui survivent. Elle est à jamais leur phare.
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Homme d'affaires qui a investi sur "un esprit positif", monsieur Jean-Marc Donahue possède une poignée de main sincère, un tempérament jovial et une facilité de contact avec le public. Simple dans sa façon d'aborder les gens, il n'aime pas non plus se compliquer l'existence. Il trouve la vie intéressante et veut la goûter à fond.
D'après quelques renseignements glanés dans son entourage, monsieur Donahue est franc et chaleureux avec les personnes qu'il côtoie, ce qui lui permet de s'attirer leur sympathie. Sa personnalité forte et rayonnante respire la bonne humeur et la joie de vivre..
Ce qu'il affectionne le plus dans ses conférences, c'est le sentiment d'aider les gens. Il trouve revalorisant d'apporter de l'aide à ceux qui le demandent. Vous pouvez visiter son site web à l'adresse suivante : http://www.donahueracine.com/
Source: http://www.contenulibre.com/
